RDC-Lualaba: Quand l'injure remplace l'intelligence contre Fifi Masuka (Tribune de Brunel Katshi)

RDC-Lualaba: Quand l'injure remplace l'intelligence contre Fifi Masuka (Tribune de Brunel Katshi)
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Catégorie: Politique
Photo d'illustration.
Brunel Katshi, coordonnateur de la cellule de communication de la gouverneure Fifi Masuka Saïni. Photo d'illustration.

 

Par:https://PRIMEURACTU.CD

Alors que le débat démocratique devrait s'animer par la force des arguments, l'espace politique congolais fait malheureusement face à une dérive inquiétante où l'injure remplace par moment l'intelligence. Face à la cabale numérique visant à salir la gouverneure Fifi Masuka Saïni, Brunel Katshi est monté au créneau pour exiger le retour de l'éthique, de la morale et du respect des valeurs en politique. Tribune. 

Du haut de ma désolation, j'ai compris une vérité amère: la pauvreté et la haine rendent aigri. Face à la déferlante de haine gratuite qui inonde notre espace public, une question s'imposa: jusqu'où sommes-nous tombés, bandeko ? 

Le débat démocratique assassiné

La critique est un droit fondamental. La contradiction est le moteur de la démocratie. Cependant, un seuil critique a été franchi. 

Le Constat: L'argumentation constructive a totalement disparu. La dérive: La place est désormais laissée à l'insulte sauvage. La réalité: Nous ne sommes plus dans le débat, mais dans le sabotage pour et simple.

Une cabale en règle, sortie du néant et tissée de toutes pièces, s'acharne aujourd'hui à salir et vilipender une personnalité légendaire et très respectée : son Excellence Fifi Masuka Saïni. Une mère de famille, de surcroît gouverneure de province. 

Un acharnement contre le développement du Lualaba

Le plus désolant reste l'incohérence des attaquants. On s'en prend directement à celle qui, chaque jour sur le terrain au Lualaba, matérialise la Vision de développement prônée par le Chef de l'État. 

Le sérieux de sa gouvernance a pourtant été salué à maintes reprises au plus haut sommet de l'État. Comment comprendre que l'on puisse ainsi poignarder les efforts que l'on prétend défendre? Pour des raisons inavouées, certains choisissent de jeter l'opprobre sur celle qui porte haut l'étendard du progrès provincial. Si c'est cela faire de la politique, alors la déception doit habiter toute âme consciente. 

On critique une gestion, on ne salit pas une mère

Il est nécessaire de rappeler des règles de civilité de base: oui à la critique: on peut et on doit critiquer une gouverneure du ses actions. Non à la l'infamie: on ne salit pas une mère de famille. On ne réduit pas la gestion d'un État à une exclusivité de basse-cour.  

La liberté d'expression donne le droit de parler. Elle ne donne pas le droit de diffamer impunément. Face à ce vide moral, il faudra peut-être un jour proposer que l'engagement en politique soit conditionné par un certificat de moralité et un minimum d'éthique. À l'école primaire, nous avons tous appris le respect dû à autrui et à la femme. 

La justice fera son oeuvre. Car l'honneur d'un peuple repose avant tout sur le respect de ses valeurs et devra dignités. 

Brunel Katshi

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