Par PRIMEURACTU.CD
Le contrôle des plaques d'immatriculation de motos-taxis communément appelés " wewas", a débuté ce jeudi 11 août à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Selon le constat fait par le reporter de PRIMEURACTU.CD, cette mesure n'est pas totalement respectée par les conducteurs des taxi-motos.
Pendant la matinée à l'arrêt Uzam par exemple, sur la route poids lourds dans la commune de Limete, située dans la partie Est de Kinshasa, plusieurs conducteurs ne se sont pas procurés des plaques.
"Cette fois-ci, je n'achèterai pas. À l'époque de Kimbuta j'avais donné 35$ mais malheureusement je n'ai jamais eu cette plaque. Pourquoi acheter une autre? C'est aussi beaucoup d'argent", a déploré l'un des conducteurs trouvé sur le lieu.
Par contre, un autre conducteur qui s'est conformé à cette mesure, invite ses pairs au respect de ladite mesure pour éviter les tracasseries.
" Parfois c'est nous-mêmes qui donnons accès à toutes ces tracasseries. Parce que les éléments de la police seront presque dans tous les coins de Kinshasa à ce jour. C'est de l'entêtement,et ce n'est pas bien ce comportement", a-t-il lâché.
Toujours sur le même sujet, un autre motocycliste qui garde également l'anonymat, a révélé connaître comment s'y prendre pour éviter de tomber dans les filets des agents de l'État.
"D'ailleurs, on connaît bien Kinshasa. Nous savons bien où aller, quels traçons prendre, pour ne pas tomber dans ses pièges", révèle ce conducteur.
Signalons par ailleurs que le commissaire adjoint de la police nationale congolaise de la ville de Kinshasa, Sylvano Kasongo, a relevé que lors de ce contrôle, les conducteurs de motos qui ne vont pas se conformer, vont devoir payer des pénalités.
